Névrose

Amour (presque) impossible

Dieu que je suis flemmard ! Je n’ai pas écrit ici depuis la semaine dernière.
Ce week-end j’étais chez mes grands-parents à Reims, je ne sais pas pourquoi j’aime beaucoup cette ville. Elle me correspond, c’est peut-être lié à ma personnalité. Globalement, ça s’est bien passé, j’ai eu des débats théologiques intéressant avec ma grand-mère qui est une bonne catholique. Je m’intéresse à la religion, et je prétends être chrétien, j’aime bien jouer ce rôle, mais ça j’en ai déjà parlé. Bref, le reste était chiant, des discussions de famille à propos d’autres membres de la famille que je connais à peine. Ceci dit j’ai pu aller au cinéma voir un bon film : Hors Normes.
Après être rentré de Reims, me voici de retour à l’hôpital de jour, eh oui les vacances sont finies. Là-bas il y a ce garçon pour qui j’ai des sentiments, en début de matinée il n’était pas là et j’ai demandé à mes camarades son numéro. Ils ne l’avaient pas, cependant l’un deux avait son facebook. Je l’ai ajouté en ami et lui ai demandé s’il allait mieux que depuis la dernière fois, car il n’y a pas si longtemps sa psychiatre (qui est la même que la mienne) a changé son traitement auquel il a très mal réagi, sa phobie scolaire et sa déprime étaient revenues, et il s’était donc absenté une semaine. Après l’avoir contacté par messenger, car je voulais absolument lui parler, il est arrivé à l’hôpital de jour. Je lui ai demandé si je pouvais manger avec lui. Le repas s’est plutôt mal passé, on était quatre à table et j’avais du mal à m’incruster dans la conversation (normal pour un Asperger comme moi). Surtout que j’aime lui parler seul à seul, c’est normal quand on est amoureux. Finalement j’ai eu une conversation intéressante avec lui à propos du cinéma, à une pause entre deux cours.
Le problème, c’est qu’il a une copine, quelles sont les chances qu’il soit bisexuel et accepte une relation avec moi ? elles sont faibles, je sais. Mais je ne lâcherais pas l’affaire.